Un texte pas mal

一個壞男人其實以前也曾是一個好男人
一個好男人經過多少不如意之後他會變成壞男人
好男人的定義是甚麼??
壞男人的定義是甚麼??
網路上有個文章你可以參考看看...
你會知道

男人其實本不壞

十歲以前,他什麼都不懂,就不說了。

十三、四歲的時候,開始對女孩有好感,但是那時候他離女孩遠遠的,並且以討厭女孩自居,生怕被同伴嘲笑。

十五歲的時候,聽到大人們說某某男人好花,把女朋友甩了,女孩自殺了。
他覺得這人真狠毒,自己將來一定要做個癡情的男人,一定要一生只愛一個人。

十六歲的時候,他喜歡上了一個女孩,但是他不敢和她說。仍然和往常一樣,臟兮兮的在灰土飛揚的操場上踢球。只在女孩走出校門的時候,躲在二層的窗戶上看她的背影,他覺得她一定是個天使。

十七歲的時候,有個女孩喜歡上了他,但是他離她很遠,心裏面只有自己那個女孩,他覺得看別的女孩都是對她的不忠。

十八歲的時候,看了一個MTV,感動得想哭;他想,如果自己的女孩失去了雙眼,他一定會像男主角會毫不猶豫的把自己的眼睛給她,讓她能看到光明。

十九歲的時候,高考了。終於和自己暗戀的女孩分別,坐火車去學校的時候,感覺自己離她越來越遠,心像被掏空了一樣。還在想自己一定不會忘記她,等到自己成功以後一定要去找她。

二十歲的時候,聽到有人講黃色笑話,覺得這人真可恥。

二十一歲的時候,她的回信中告訴他,自己有了男朋友。他為此偷偷的哭了一個晚上。

二十二歲的時候,他向一個女孩表白,女孩說:「你是個好人,可是我還小。」他想,我的確是個好人,然後他說:「沒關係,我可以等妳。」
心想,我不會像那些花心的人一樣,三年五年我也能等。

二十三歲的時候,聽說自己還小的女孩跟一個帥哥戀愛了。他很納悶,長大原來可以這樣快。

二十四歲的時候,他又向一個女孩表白,女孩說:「你是個好人,可是我並不適合你。」他納悶很久,我是好人,妳怎麼還不適合我呢?

二十五歲的時候,他又追求一個女孩,女孩接受了他。他開始很幸福的為未來拼搏,他想,一時的開心只是暫時的,只有努力拼搏,他和她才能有快樂的未來,但是,半年以後,女孩和他分手了,只是因為另外一個男孩會說讓她開心的話。女孩說:「你是個好人,是我對不起你。」
至此,他似乎明白了問題所在--他是個好人!

二十六歲的時候,他開始墮落。打扮得時尚而酷,而且漸漸的學習著討好女孩的話。不久,他有了個女朋友,雖然他對她也很好,可是,他心裏知道,自己並不愛。

二十七歲的時候,他和女孩分手了。他對女孩說:「妳是個好女孩,是我對不起妳。」

二十八歲的時候,他嘗試了一夜情,發現別人能做的,自己也一樣。

二十九歲的時候,他學會了講黃色笑話,並且以看旁邊的女孩子臉紅為樂趣。

三十歲的時候,他忽然發現自己變得很有能力追求到女孩,但是卻沒有了愛的能力。

其實每個男孩,本來都是想做一個感情專一的好男人的。

其實每個男人,本來看女孩子都是看臉而不是身材。

其實每個男人,本來都是不會講黃色笑話的。

其實每個男孩,本來都是渴望愛一個人直到永遠的。

只是,沒有任何女孩愛這樣的男孩,她們覺得這樣的男孩太幼稚,太古板,沒有情趣。

於是男孩開始改變,變成女孩喜歡的那種 嘴角掛著壞壞表情。

開始學會說甜言蜜語而不是心裏想說的話。

開始學會假裝關心,學會給女孩送小飾物討好她,學會如何追求,如何把握愛情。

或者看破紅塵,遊戲情場,成為女人恨恨的那種男人。

他們可以很容易俘獲女孩子的心,但是他們也會在黑的夜裏叼著煙流淚。

心裏有愛的時候,沒有女孩;有了女孩,卻永遠沒有了愛的感覺!

當男人聽到女人抱怨世上沒有一個好男人時候,他們不會再去努力做個好男人,只是微笑著擦肩而過。

所以我的結論就是...
當你的身邊出現一個對感情傻酣酣...也許生活沒有情趣...
也許嘴巴不甜...也許囉嗦...也許長得不出色...也許對於自己感情執著
對於愛情充滿憧憬的男人

請不要再傷害他們...請不要再抱怨天底下的好男人都死哪去了
因為....他們出現時妳們不曾珍惜過......

# Posté le samedi 05 avril 2008 08:49

Cours de droit

Le test du lundi 22 octobre compte pour 50% de la note du 1er semestre.

"C'est très facile : vous allez avoir un cas pratique, dans le même esprit que le cas pratique que nous avons vu en cours, qui portera uniquement sur les thèmes jusqu'au thème 5. Vous répondez aux questions. Normalement, vous devriez tous avoir entre 15 et 20, ça a toujours fonctionné comme ça. Il faut acquérir les connaissances avec passion, bonne humeur, et surtout, regardez les feuilles tomber. Regardez le campus. Allez voir la vie excitante de Jouy-en-Josas, et la sociologie de ATAC : regardez les gens vivre à la caisse de ATAC, ce que vous n'avez pas eu le temps de faire l'année dernière".
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# Posté le samedi 20 octobre 2007 12:50

Le cosmopolitisme

Le cosmopolitisme
En cours de géographie en Terminale (désolé, ce sont de mauvaises habitudes), en début d'année, on nous a bassiné avec un mot : la "mondialisation". Mondialisation économique, financière, mais aussi culturelle.

Le monde est en train de devenir un "village global". Je m'en réjouis. De ce point de vue, Paris est une ville magnifique. C'est la ville de mes rêves. Toutes les nationalités se côtoient. Paris, c'est la capitale du monde. Tous ses monuments contribuent encore plus à son charme. Même si je suis passé des dizaines et des dizaines de fois devant la cathédrale Notre-Dame (pour aller du lycée H4 à la bibliothèque Pompidou), les frissons ne cesseront pas de m'envahir à chaque fois que je passe devant.

On regrette malheureusement le fait que, si ces nationalités se "côtoient", elles ne rentrent pas forcément en contact. Par ailleurs, lorsqu'on vit à Paris et qu'on a un faciès de Chinois, alors qu'on est un "Parisien convaincu", on nous prend quand même pour des touristes. Il suffit juste d'être debout à côté de la pyramide en verre. Même pas besoin d'appareil photo autour du cou. Combien de fois on m'a parlé anglais à Paris pour me vendre des cartes postales. On en rit ou on s'en irrite.

Mon rêve c'est un monde où tout le monde se fréquente, et, si possible, s'aime. Là ça devient un peu utopique. C'est bien pour cela que c'est un rêve.
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# Posté le jeudi 11 octobre 2007 17:41

Modifié le jeudi 11 octobre 2007 22:07

Pschhhhhh

Un ballon qui se dégonfle.

Le passage de la vie de prépa à une "vie de débauche" comme le dirait Lili. Une vie qualifiée de débauche comparativement à la vie de prépa, évidemment.

Je vais redevenir le vrai Eddy. Au fond, quand on y pense, le vrai Eddy il est pas très glorieux, comparé au Eddy de la prépa. Pas très glorieux au niveau du sérieux. Je ne serais pas un exemple à suivre, pour tout élève.

Par contre, en "soignant" un peu ma personnalité, tout en gardant mes lunettes (sauf au foot), je peux très bien -re-devenir le Eddy social et sociable qui était celui de la Première ES.

J'y suis, nous y sommes, nous avons fait nos preuves, et nous voilà récompensés. J'ai prouvé au monde entier que je pouvais tenir le choc de deux ans de travail intense et acharné, et à laisser tomber beaucoup de choses pour ... la bonne cause, finalement.

La vie est à moi, la vie est belle... "Je ne réalise pas encore", comme le disent si souvent à la télévision les vainqueurs sportifs ou autres anonymes devenus moins anonymes. Putain, j'ai eu la meilleure. Il y a encore quelques mois on n'aurait pas misé un sou sur ma réussite.

De toute façon maintenant il faut regarder l'avenir. Il faut dire qu'il est - plutôt - positif. A moi de l'embellir encore davantage, en tout cas de ne pas le foutre en l'air, par des gaspillages ou autres décisions folkloriques.
Pschhhhhh

# Posté le samedi 21 juillet 2007 19:46

L'accomplissement

En prépa à H4, j'étais tellement pris par le boulot que je n'avais pas le temps de profiter du seul fait que j'étais à H4, comme j'avais pu le faire lors de mes années lycée (2002-2005), notamment par le foot dans la Cour des Sports, ou alors la glande dans la Cour du Méridien.

Il paraît qu'en Ecole, on ne fout plus rien. Tout est à relativiser : on ne fout plus grand chose par rapport à la Prépa. J'aurai le temps de faire du sport, et notamment de la musculation... Bref, on verra ça en septembre.

"L'accomplissement" : c'est un mot que j'apprécie beaucoup pour qualifier la situation dans laquelle je me trouve ; c'est KL qui me l'a sorti dans un des mails qu'elle ma envoyé. Les trois années qui viennent de s'achever ont été pour moi trois années très intenses, où je suis passé d'une situation assez compromise à une situation de rêve. Le travail a payé. Mais je crois que la chance aussi a joué en ma faveur.

A la fin de mon année de Première ES, j'étais pratiquement à la rue. Scolairement parlant, bien évidemment. En maths, j'avais une moyenne de 12, ce qui est le strict minimum ; Laetitia, ingénieur, qui me donnait des cours particuliers de maths, a contribué pour beaucoup à ce que je ne sombre pas. En SES (Sciences économiques et sociales), mon prof était M. Combemale, le Grand M. Combemale (aujourd'hui directeur de la collection Repères-La-Découverte) ; mes résultats étaient très irréguliers, et je pouvais avoir 17 à un devoir et 6 au suivant. En histoire-géo, no comment : je ne faisais que survivre et la fin de l'année était une catastrophe ; ma moyenne est restée à 10 mais les résultats étaient très fragiles. En anglais, je crois que j'ai dû tricher aux 2e et 3e trimestres pour que l'on constate une progression au fil de l'année. En espagnol, j'étais aussi très irrégulier. En SVT : trois bulletins, trois fois le mot "insuffisant", car jamais je n'ai eu une moyenne au-dessus de 10 - même si j'ai eu 14 au BAC ! En EPS j'ai séché tous les cours de natation, ce qui m'a valu une moyenne de 6 au 3e trimestre (car j'ai eu 12 au tennis de table, l'autre sport du 3e trimestre), et même une "opposition" à mon passage en Terminale de la part du prof de sport (au fond, on s'en fout, mais quand même).

Le pire : je n'ai suivi aucun cours de français durant l'année. Quand je dis aucun, c'est aucun. Mes notes de 11 à l'écrit et 11 à l'oral au BAC relèvent purement et simplement du miracle. A l'écrit, j'ai dû commenter un texte qui était du théâtre (mon thème préféré). A l'oral, je suis tombé sur l'un des 5 textes que j'ai révisé, alors qu'il y avait 30 textes à réviser au total.

Pendant l'été 2004, j'étais résolu à me reprendre complètement en main : il fallait absolument assurer le BAC (dont le programme est celui, justement, de la Terminale), et assurer aussi une période post-bac stable.

La Terminale a été la plus belle année de ma scolarité à Henri IV. Trois trimestres, trois encouragements. Sur les bulletins, de la part des profs, des appréciations laudatives, voire dithyrambiques. La machine était en marche pour aller en Prépa HEC H4. En effet, dès le mois de mars, je savais que j'allais rester dans la maison Henri IV pour la première année de Prépa HEC. Les profs d'histoire, de maths et d'éco étaient unanimes là-dessus. D'autant que Claire O., la première de la classe, voulait faire une Prépa B/L... une aubaine.

Juin 2005 : une mention Bien au BAC. Entre mai 2005 et janvier 2006, j'aurai été complètement obnubilé par une personne : "Jaja". Je me suis promis que ce sera la dernière connerie de la sorte que je ferai.

Une première année de Prépa HEC en demi-teinte. J'ai énormément souffert. Il m'était complètement impossible de prendre à bras-le-corps 5 matières en même temps (maths, économie, culture générale, anglais, espagnol). D'ailleurs, en Terminale, j'avais justement complètement délaissé la philosophie et aux DS j'avais révisé le strict minimum pour m'assurer la moyenne. Mais là, en Prépa 1e année, je me sentais vraiment mauvais en Culture générale. Par rapport aux autres, j'en savais tellement moins. Et c'est ce qui m'a beaucoup inquiété. A partir du mois de février, j'ai décidé de laisser complètement de côté les maths et l'éco pour consacrer la majeure partie de mon temps à la Culture générale. J'ai commencé à assister aux colles de Culture G de mes camarades de classe. Mes résultats au 3e trimestre en Culture G ont été bien meilleurs, et le prof de Culture G m'a - enfin - mis un avis favorable sur le bulletin du 3e trimestre.

Seul couac : l'anglais. A vrai dire, entre le début de la Seconde et la fin de la 1e année de Prépa, je n'ai jamais fait de l'anglais sérieusement. 4 ans de vide, en anglais. C'était pratiquement mission impossible. C'est alors qu'en 2e année de prépa, tous les jours, dans la rue, dans le métro, le matin, le soir, au CDI, à la bibliothèque Sainte-Geneviève ou Georges Pompidou ou Melville..., ou même au MacDo ou au Quick de la rue Soufflot, j'avais en permanence sous la main des feuilles de vocabulaire d'anglais. J'avais accumulé un énorme retard, il fallait le rattraper pour ne rien regretter.

Et puis, dès le mois d'octobre 2005, à peine deux mois après le début de la Prépa, j'ai songé à arrêter l'espagnol en LV2 pour prendre le chinois à la place. Vous l'avez compris : je n'avais plus que 4 matières à travailler, au lieu de 5. C'est entre autres à cause de cela que je considère que ma réussite à HEC a relevé en partie de la chance.

Je ne vous raconterai pas en détail ma deuxième année de Prépa. Beaucoup de souffrance et de sacrifice. Aucun foot, aucun ciné entre janvier et juillet 2007, aucun resto le soir avec mon frère et ma belle-soeur jusqu'en juin 2007. Entre le 15 et le 18 juin, les résultats d'admissibilité tombent : je suis admissible partout (le "Grand Chelem" comme le dirait Alex). Puis, en juillet, les résultats d'admission. Les portes d'HEC s'ouvrent à moi. Le bonheur.

Photo : Henri IV et moi-même.
L'accomplissement
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# Posté le jeudi 19 juillet 2007 17:10

Modifié le samedi 21 juillet 2007 19:53